,

L’eau; le desert en Israel

Edad14 años
Duración1 h 30 min
Janijim12

Objetivo

Péoula de connaissances sur l’eau et le désert en Israel : conséquences, importance, politique menée par le gouvernement…

Material

Feuilles et stylos.

Desarrollo

I Les déserts d’Israël

A/Jeu introductif :

Tout Galon est debout sur une chaise, et au fur et à mesure, on enlève les chaises, ils doivent tenir tous sur les chaises qui restent. Quand ils tombent on leur explique que moins il y a de place dans un pays, plus on est serrés, et au bout d’un moment c’est insoutenable : ils sont tombés. Un désert grandit tout seul, si Israël ne le retenait pas il prendrait de plus en plus de place, et mangerait les territoires habitables d’Israël. On doit donc le retenir.

B/On en parle ensemble.

Le désert constitue 2/3 de la superficie totale d’Israël. Ils sont situés essentiellement dans la partie sud de l’état. Les principaux déserts : le désert du Néguev, de Judée, et la région de Arava. Conséquences de la domination du désert :

  • Population de ce type de milieu faible. Une seule grande ville : Beer Sheva
  • Politique de peuplement du désert menée par Ben Gourion

Explication de ce qu’est le désert. Population non-juive : les Bédouins.

Mesures prises pour retenir le désert (plantation d’arbres, implantations de villes).

II L’eau

On en parle un peu ensemble.

L’eau est un problème majeur en Israël : il n’y en pas assez parce que :

  • précipitations faibles, irrégulières, voire rares.
  • sources d’eau naturelles rares : fleuve du Jourdain et Lac de Tibériade dont le niveau a atteint une profondeur critique.

Les conséquences directes sont la politique d’économie d’eau qu’Israël mène à bien (restrictions, éducation…).

Les solutions dont on peut débattre :

  • dessalaison d’eau de mer
  • importation d’eau douce de pays étranger (Turquie notamment)
  • politique d’économie d’eau et restriction (déjà en cours)

Israël n’est pas le seul état à rencontrer ses problèmes et à ce titre nous proposons à Galon un…

III Michpat ou débat : « Israël et la répartition de l’eau : égalité ? injustice ? abus de pouvoir ? »

Galon est séparé en deux groupes : l’accusation et la défense. On leur laisse préparer leurs arguments en leur donnant des documents pro-israéliens et anti-israéliens. On fait ensuite le michpat ou le débat. Puis on conclut : d’abord certains arguments des documents étaient faux, on les précise, et on conclut.

DOCUMENTS FOURNIS AU PARTI PRO ISRAELIEN :

UN ENJEU MÉCONNU DES NÉGOCIATIONS ISRAÉLO-ARABES

PENURIE D’EAU AU PROCHE-ORIENT

Les fortes pluies et chutes de neige qui ont accompagné le passage à l’an 2000 au Proche-Orient ont été accueillies avec soulagement par les populations de la région, et plus particulièrement par les agriculteurs. Pour autant, cette manne du ciel n’a pas dissipé les inquiétudes des experts hydrauliques. Ces précipitations abondantes sont en effet arrivées avec près de deux mois de retard et n’ont pas permis de compenser plusieurs années de sécheresse. Dans ces conditions, en Jordanie, le ministère de l’eau et de l’irrigation a annoncé un plan hydraulique d’urgence destiné à atténuer les pénuries prévues l’été prochain. Sa mise en application comprend notamment le forage de puits supplémentaires, la location de puits privés et une série de mesures de rationnement.

Mais la Jordanie n’est pas le seul pays de la région à connaître ce que les experts appellent une situation de « stress hydrique ». Israël, la Palestine, la Syrie, l’Irak, le Liban et les pays du Golfe souffrent de plus en plus d’un déséquilibre structurel entre leur « capital » en eau limité et leur consommation en très forte croissance, compte tenu de leur rythme démographique et de leur développement économique.

Directeur général de l’International Center for Agricultural Research in the Dry Areas (Icarda), M. Adel El Beltagy souligne que « l’écart entre les ressources en eau et la demande ne cesse de se creuser et que l’équation entre la disponibilité hydraulique et les besoins alimentaires devient chaque jour plus difficile à résoudre au Proche-Orient ». Dans certains cas, les ressources « conventionnelles » (fleuves, rivières, nappes souterraines) ne suffisent plus à satisfaire les besoins de l’agriculture, de l’industrie et de l’approvisionnement des villes. Ainsi, en Jordanie, le surpompage des nappes phréatiques atteint 180 %, et dans la bande de Gaza les prélèvements effectués représentent le double de la ressource renouvelable, ces pays-là ne respectent donc aucunement l’écologie au risque de voir disparaître ces source d’eau naturelles.

« Les deux tiers des pays arabes disposent de moins de 1 000 mètres cubes d’eau par habitant et par an, ce qui est considéré comme le seuil de pénurie », explique un rapport de la Ligue arabe. A 500 mètres cubes, la situation devient critique et, à moins de 100 mètres cubes, il faut faire appel à des sources d’eau non conventionnelles, comme le dessalement ou la réutilisation des eaux usées, ce qui représente un énorme danger pour les consommateurs (maladies, vieillissements anticipés des yeux de la peau et des dents…) . Les pays du Golfe, la Jordanie, Israël et la Palestine se trouvent déjà dans ces deux dernières tranches. « Si rien n’est fait, le déficit en Jordanie passera de 155 millions de mètres cubes en 1999 à 485 millions en 2020 », estime M. Mohammed Shatanaoui, expert hydraulique à la Jordan University, fier d’annoncer que son pays est en déficit d’eau, mais d’ou vient donc l’eau qui est utilisée ?

Les responsables jordaniens se sont fixé plusieurs objectifs à atteindre d’ici à 2010. Le plus urgent consiste à réduire (de 430 millions de mètres cubes par an à 280 millions) l’exploitation des nappes (un peu tardivement, après s’être fait repris par l’ONU), qui, dans la plupart des cas, ne se renouvellent plus. Dans le domaine de l’eau potable, les autorités se sont engagées dans des programmes de diminution des fuites dans les réseaux des grandes agglomérations, et notamment à Amman, où près de la moitié de l’eau distribuée est perdue, suite aux mauvaises infra-structures, et, gâcher l’eau est impardonnable dans ce monde. Le secteur agricole, le plus important consommateur d’eau du pays, est lui aussi invité à augmenter la productivité de l’eau d’irrigation, encore largement subventionnée. « Tôt ou tard, il faudra prendre des décisions difficiles et courageuses, car nous n’aurons plus le choix », reconnaît M. Salameh Al Hiary, président de la commission parlementaire sur l’eau et l’agriculture, qui préconise l’instauration progressive d’une facturation pour l’eau d’irrigation, et la rébellion d’autres pays respectant ces règles (Israël notamment).

ISRAEL FAIT DES EFFORTS

èCoopération sino-israélienne en matière de gestion de l’or bleu

La Chine et Israël sont prêts à mener des échanges et une coopération en matière d’or bleu. Notamment en ce qui concerne la gestion des ressources de l’eau, selon un protocole d’accord (MOU) signé mardi 2702/01.

Les échanges et la coopération couvriront les technologies utilisées en matière de gestion d’eau, le recyclage d’eaux usées, les technologies permettant de pallier en cas de pénurie.

À cet effet, une base de données d’échanges d’informations a été bâties entre les deux contractants, de plus des groupes de travail seront formés.

Se tiendront également des formations et des colloques, encourageant des entreprises des deux pays pour investir conjointement dans la production du matériel d’irrigation et d’économie d’eau. En outre des fermes servant de modèles abritant les technologies en place favoriseront la sensibilisation des entreprises chinoises .

èVivendi va construire une usine de dessalement de l’eau en Israël

« La Tribune », 5 septembre 2001

Associé à deux partenaires israéliens, Vivendi Environnement a remporté un contrat pour la construction d’une usine de dessalement d’eau à Ashkelon, dans le sud d’lsraël. l’offre présentée prévoit que le coût de revient sera le plus bas du monde, à 52,7 cents américains le mètre cube (0,535 Euro), un prix très inférieur aux propositions présentées par deux autres consortiums. L’investissement devrait atteindre 150 millions de dollars (154,4 millions d’Euros). Le contrat prévoit que le consortium, dans lequel Vivendi possède 25 %, disposera d’une concession de vingt-cinq ans. La production a été fixée à 50 millions de mètres cubes par an. Selon les prévisions de Mekorot, la compagnie des eaux israéliennes, le recours au dessalement va devoir être plus fréquent en raison de la très grave pénurie à laquelle est confronte Israël ou seuls 6 millions de mètres

cubes d’eau sont aujourd’hui dessales. Mais la consommation devrait atteindre 84 millions de mètres cubes d’ici à cinq ans et plus que quadrupler à I’horizon de 2020.

Israël fait donc des efforts pour régler le problème de l’eau.

Et face à ça que font les autres pays du Moyen-Orient à part se lamenter ?

DOCUMENTS FOURNIS AU PARTI PRO ARABE :

LA QUESTION DE L’EAU

Dès le lendemain de l’occupation de 67, Israél a décrété par ordre militaire, (n° 92) que toutes les ressources en eau de Cisjordanie et de Gaza passaient sous son contrôle. Les licences et permis accordés jusqu’à lors par le gouvernement jordanien étaient annulés. D’autre part, les données sur les ressources en eau ont été considérées informations militaires et top secret.

Ainsi la direction des services responsables de la gestion de l’eau en Cisjordanie et à Gaza n’était pas assumée jusqu’à présent par des ingénieurs, mais par des officiers, système qui reste encore en vigueur dans les territoires encore occupés..

Si en Israël l’eau dépend du ministère de l’Agriculture., en Palestine, elle dépend du Ministère israélien de la Défense. Pour les Israéliens, l’eau fait partie de la sécurité.

INEGALITES ET DISCRIMINATIONS

Aujourd’hui, la consommation moyenne des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza représente environ 150 m3 par personne et par an, tous usages confondus ( agriculture, usage domestique …) alors que les colons israéliens de Cisjordanie consomment environ 700 à 800 m3, plus que les Israéliens d’Israël qui eux en consomment environ 500m3.

A cela diverses raisons :

§ la consommation d’eau des colons est subventionnée,

§ la plupart des colonies de la vallée du Jourdain sont agricoles donc grosses consommatrices d’eau,

§ la plupart des colons viennent de pays riches en eau (Europe, Amérique …) et ont donc l’habitude de consommer davantage d’eau,

§ l’habitat dans les colonies est une organisation en villas avec jardin.

Les Israéliens paient le m3 d’eau en moyenne 0,4 dollar alors que les Palestiniens le paient 2 dollars.. Consommer 5 fois moins et payer 5 fois plus, c’est une terrible discrimination. D’autant que l’eau ne vient pas d’Israël, c’est notre eau qu’ils nous vendent

Sous l’administration jordanienne, 27% de nos terres agricoles étaient irriguées contre seulement 3% aujourd’hui.. Comment dans ce cas parvenir à l’autosuffisance et à la satisfaction des besoins alimentaires ? Nous utilisons 75% de notre eau dans l’agriculture et l’agriculture contribue pour 30% à notre PNB. L’agriculture des colonies est grosse consommatrice d’eau. Elle utilise 75% de l’eau disponible alorsqu’elle ne contribue que de façon annexe aux revenus de l’économie israélienne. Les principaux experts israéliens eux-mêmes reconnaissent que cette énorme consommation est le résultat d’une mauvaise gestion : l’eau est soumise à l’influence puissante des lobbies d’une agriculture. contrôlée par les kibboutzim .D’ailleurs depuis l’établissement d’Israël en 1948, le ministre de l’agriculture et le responsable de l’eau sont issus des kibboutz. Et alors même que dans toute la région les réserves en eau sont limitées, les colons n’entendent pas réduire leur consommation.

En Cisjordanie, les ressources annuelles lorsqu’il pleut, sont de 650 millions de m3, les Israéliens en utilisent 80% et nous 20%. Cette année, avec la sécheresse, ils en utilisent 90% et nous 10%. En d’autres termes, 150 000 colons israéliens utilisent en gros la même quantité d’eau qu’ 1,2 million de Palestiniens.

LES NEGOCIATIONS ET L’EAU

Les accords d’Oslo (Oslo A) ne mentionnent pas du tout la question de l’eau. Il est prévu d’en discuter dans les étapes finales. Dans Oslo B, seul l’article 40 y fait référence. De toute façon, les Israéliens veulent garder le contrôle des ressources.. Rien n’est dit sur ce qui va se passer dans les colonies, rien sur la réduction ou l’augmentation de leur consommation, rien non plus concernant l’eau pour l’agriculture….

Mais alors que les besoins des Palestiniens étaient estimés entre 70 et 80 millions de m3 pour l’eau potable, c’est seulement 10 % de ce volume qui a été obtenu durant la période intermédiaire.

UN DROIT DE L’HOMME

Avoir le droit à l’eau potable, ce n’est pas seulement un droit politique, c’est fondamentalement un droit de l’homme. On ne va pas regarder si vous êtes chrétien, musulman, fondamentaliste ou que sais-je encore, qui que vous soyez, vous avez droit à boire de l’eau propre à la consommation.

L’EAU AU MARCHE NOIR

Actuellement certaines villes de Cisjordanie ne bénéficient de l’eau courante qu’une heure par jour ou un jour par semaine. En Cisjordanie, 37% des Palestiniens ne disposent pas de l’eau courante et 200 villages palestiniens, (soit la moitié) en sont privés. Ils s’approvisionnent à des sources ou achètent l’eau apportée par camions, et encore s’agit-il d’eau polluée, en quantité insuffisante, et chère. Cette année, l’eau était vendue au marché noir Le mois prochain, nous allons devoir acheter 100 000 m3 d’eau afin de la redistribuer dans les villages

De l’autre côté, les colonies israéliennes sans exception bénéficient de l’eau 24h sur 24 et il n’y a pas une colonie sans eau, ni même sans piscine. Je ne dis pas qu’il ne faut pas donner de l’eau aux colons. Quoi que l’on pense d’eux, quand on considère le problème sous un angle humain nous avons à leur donner de l’eau potable mais en même quantité et de même qualité pour tout le monde…. Pour ce qui est de l’eau pour l’agriculture, ce n’est plus seulement une question de droits de l’homme, c’est une question économique qui devra faire l’objet de négociations.

OSLO, PAS D’AVANCEE

Au sujet de la vallée du Jourdain rien n’est mentionné dans l’accord, les Israéliens la considérant non comme une réserve d’eau mais comme une frontière. D’ailleurs même dans les futures négociations, il est à prévoir qu’ils refuseront d’en discuter avec nous sous prétexte que ce problème est à résoudre avec la Jordanie. Dans la zone militaire de 3 km de large qui longe le Jourdain, dite zone de sécurité, aucun Palestinien ne peut pénétrer, ni accéder à l’eau dont 70% sont utilisés par les Israéliens, 15% par les Jordaniens, le reste se jetant dans la mer Morte

Lors des accords d’Oslo, il a été décidé d’établir un comité commun sur l’eau, le président est israélien, les décisions se prennent par « consensus » si bien que chaque fois que les Palestiniens veulent avancer, ils s’exposent à un veto, les Israéliens leur opposant qu’il s’agit icii d’une zone de sécurité, là d’un parc naturel …. Ainsi pendant la période de Nétanyahou, seuls ont été traités la prévention des risques et les cas d’urgence.

Tout est entre les mains des Israéliens :la législation, la structure, les ressources. Concernant les problèmes de l’eau, il n’y a pas de zones A, B, C parce qu’il n’y a pas de transfert d’autorité concernant l’eau.. Quoi que vous fassiez, même chez vous (placer une conduite, un tuyau …) vous avez à demander un permis.

Ce qui se passe actuellement avec Oslo n’est pas un processus de paix : je suis convaincu que nous entrons dans un tunnel très sombre, en tout cas pour l’eau, je ne parle pas du reste.

EN ATTENTE DU STATUT FINAL

Avant les discussions sur le statut final, on peut déjà comprendre les intentions israéliennes en voyant ce qui se passe sur le terrain :

  • A partir d’Israël, ils mettent en place 5 canalisations principales en direction des colonies et y connectent les villages palestiniens près de la ligne verte. Les infrastructures palestiniennes étant ainsi reliées à celles des colons, il sera alors impossible techniquement de remodeler les colonies. ou de les supprimer
  • Ils se proposent de déplacer la ligne verte de 10 km à l’intérieur du territoire palestinien et d’annexer de ce fait une soixantaine de villages.
  • Ils nous proposeront de nous fournir l’eau dont nous avons besoin, nous plaçant en position de contractants, sans possibilité de contrôle, ni sur le pompage, ni sur la distribution.
  • Dans la vallée du Jourdain, ils nous laisseront peut-être la zone de Jéricho parce que là , il n’y a pas d’eau !

Pour l’agriculture, aucun changement n’est envisageable : j’ai des contacts quotidiens avec des experts israéliens et.c’est ce qu’ils pensent également.

Si pour l’eau, l’actuel gouvernement est pire que le précédent, le plus grand danger, selon moi, c’est que l’on ne négocie pas réellement, on fait des affaires. Nos représentants agissent selon leurs désirs mais sur le terrain la réalité est différente. Et puis, on a affaire à un one man show, et ça, ça ne marche pas pour négocier. L’avenir de la Palestine ne devrait pas tenir dans les mains d’un seul homme mais dans les mains du peuple palestinien. Trop souvent, les ministères, les conseils législatifs, c’est du décorum, juste pour obtenir l’argent de l’extérieur et montrer qu’il y a une démocratie en Palestine.

Enfin, lorsque l’on négocie avec les Israéliens, il faut se présenter comme une entité géographique et on ne doit pas traiter de façon séparée Gaza d’un côté, la Cisjordanie de l’autre. C’est une manière de négocier très risquée, surtout en matière d’eau. L’eau, elle, court en dessous, et ne distingue pas Jéricho de Gaza !

A mon avis, le droit fondamental des Palestiniens est le contrôle de la terre (sur et sous) et l’eau appartient à la terre .Et dans ce cas, je ne vois aucun inconvénient à faire des projets communs avec les Israéliens, des canalisations communes, mais en tant que partenaires égaux, qui décident ensemble de la meilleure façon de gérer techniquement l’eau qu’ils auront mise en commun.

Cómo salió

Co-madrikha: Maya!

Autoevaluación de quien la dio

  • ¿Qué tal salió?★★★★★
  • Los janijim aprendieron★★★★★
  • Los janijim se divirtieron★★★★★
  • Se cumplió el objetivo★★★★★
  • La preparación fue★★★★★

La dieron Léo L. (xipetotek) con la kvutzá Bogrim. Aportada por Léo L. (xipetotek) en mayo de 2002. Se aplicó por primera vez en noviembre de 2001. En el sitio original tuvo 67 visitas.

Comentarios de madrijim

Deja un comentario

Tu correo no se publica. Los comentarios se revisan antes de aparecer.

¿Qué calificación le das a esta peulá? (opcional)