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Les frontières en Israel

Edad14 años
Duración1 h 30 min
Janijim10
Calificación3.0(2)

Objetivo

Galon doit comprendre les frontières en Israël : leurs caractéristiques, leur histoire, leurs conséquences…

Material

Grandes feuilles; marqueurs; colle; feutres.

Une grande carte d’Israël.

Desarrollo

I Connaissances :

On parle avec Galon des frontières de l’état D’Israël. D’ou viennent-t-elles, pourquoi, si il le faut, une brève explication de la geurre qui a causé cette frontière.

Les frontières d’Israël se divisent en quatre parties :

  • frontières naturelles
  • frontières dues à un accord de paix Jordanie et Egypte)
  • frontières dues à un accord de cessez-le-feu (Liban et Syrie)
  • frontières avec l’autonomie palestinienne (Judée, Samarie, Bande de Gaza)

Ces quatre types de frontières sont entièrement grillagées et surveillées par TSAHAL. Infranchissables, elles font l’objet de nombreuses tentatives d’incursion de terroristes.

La guerre de 1948

Le 15 mai, lendemain de la création d’Israël, les armées arabes envahissent le nouvel Etat. Les débuts sont favorables aux arabes, les syriens sont en Galilée, les égyptiens remontent dans le Néguev et la Légion transjordanienne s’empare du quartier juif de Jérusalem. Mais la victoire leur échappe, une trêve est acceptée, elle sera profitable aux israéliens. En effet, avec la campagne de juillet, le cours de la guerre bascule. Les villes arabes de Lydda, Ramleh et Nazareth tombent. Les réfugiés palestiniens affluent, l’exode arabe continue. A l’automne, les israéliens s’emparent du Neguev et de la Galilée. Le Cessez-le-feu est imposé par l’ONU en Janvier 1949 et des accords d’armistice sont signés à Rhodes la même année.

Au terme de cette première guerre, l’Etat juif a survécu, l’Etat arabe est mort-né et des milliers de réfugiés campent aux frontières

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La guerre du Sinaï

Dans la nuit du 29 octobre 1956, des soldats israéliens sont parachutés en plein Sinaï, la campagne de Suez commence.

Conduite par Moshe Dayan, elle se poursuit par l’occupation totale de la bande de Gaza et de l’ensemble de la péninsule, jusqu’à Sharm-El-Sheikh. Les égyptiens sont en déroute. Comme convenu avec les dirigeants de Tel-Aviv, les britanniques et les français lancent un ultimatum aux belligérants puis interviennent dans le zone du Canal.

Mais l’opération tourne court. Sous la pression de Washington et Moscou , l’expédition est suspendue et Tsahal se retire de tous les territoires conquis. Nasser, malgré la défaite, en sort grandi. Quant à Israël, ses objectifs sont néanmoins atteints, le golfe d’Akaba est dégagé et la frontière au Sud sera calme pendant dix ans.

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La guerre des six jours

Le 5 juin au matin, Israël attaque l’Egypte par plusieurs raids foudroyants.

En quelques minutes, l’aviation arabe est détruite au sol. Les chars israéliens se lancent vers le Sinaï. Quelques heures après, le Roi Hussein s’engage dans le conflit mais les israéliens prennent vite le dessus. Ils s’emparent le 7 juin de la vieille ville de Jérusalem et de la Rive Ouest du Jourdain. Dans le Sinaï, Tsahal gagne la bataille des blindées et s’empare de l’ensemble de la péninsule.

Face à la déroute, Nasser démissionne, avant de se rétracter. La Jordanie accepte le cessez-le feu, elle est suivi par l’Egypte et de la Syrie.

Le 9 juin cependant, Israël se retourne contre Damas et après de durs combats les troupes juives s’emparent du Golan jusqu’à la ville de Kuneitra. Le 10 , les hostilités cessent sur tous les fronts.

Bilan cette cette troisième guerre en moins de 20 ans : Israël a multiplié son territoire par quatre et des milliers de réfugiés arabes traversent le Jourdain. Les rapports de forces au Proche-Orient sont définitivement bouleversés.

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La guerre de Kippour (guerre d’Octobre)

Le 6 octobre , jour du Yom Kippour en Israël, les soldats égyptiens traversent le canal de Suez et les syriens attaque le Golan.

Les combats sont très meurtriers et pendant trois jours les armées arabes bousculent les israéliens. A partir du 9, la contre-offensive de Tsahal débute contre la Syrie. Sur le canal, les positions se stabilisent. Des gigantesques pont aériens sont mis en place par les deux blocs américains et soviétiques. Le 15, une unité conduite par Ariel Sharon traversent le canal en sens inverse et encercle la troisième armée égyptienne tandis que l’ensemble du plateau du Golan est repris par Israël. Deux jours plus tard une formidable bataille de chars a lieu dans le Sinaï. La victoire parait acquise pour l’Etat hébreu lorsque le 24 octobre le cessez-le-feu est accepté.

Ce quatrième conflit israélo-arabe révèle un Israël qui n’est plus invincible mais une fois de plus vainqueur et surtout une nouvelle arme pour les arabes : le pétrole.

II Construction d’un carte d’Israël en relief

Galon est séparé en deux équipes, chacune doit faire un carte d’Israël en relief avec tout ce qu’ils trouvent. Les frontières doivent bien apparaître. L’équipe qui a la plus belle carte gagne.

III Débat : L’avenir des frontières : Doit-on rendre le Golan ?

Toujours deux équipes, on leur laisse quelques minutes pour préparer le débat : un groupe défend le OUI et l’autre le NON.

On conclut à la fin du débat sur le fait que le point de vue de l’hachomer est de rendre le Golan.

Si il reste du temps on demande à Galon de préparer une animation sur les frontières qu’ils joueront pendant un repas ou à l’assefa.

Cómo salió

Co madrikha: Maya!

Autoevaluación de quien la dio

  • ¿Qué tal salió?★★★★★
  • Los janijim aprendieron★★★★★
  • Los janijim se divirtieron★★★★★
  • Se cumplió el objetivo★★★★★
  • La preparación fue★★★★★

La dieron Léo L. (xipetotek) con la kvutzá Galon. Aportada por Léo L. (xipetotek) en mayo de 2002. Se aplicó por primera vez en noviembre de 2001. En el sitio original tuvo 136 visitas.

Comentarios de madrijim

  1. Eduardo F. (efastag)

    ★★★★★

    Se me hizo una peula un poco aburrida para los janijim, ademas de que no tiene nada interactivo simplemente es q conozcan y para eso estan las escuelas no las tnuot, debemos educar de una forma interactiva, divertida y asi los janijim lo van a tomar mejor q si les das una clase de las fronteras

  2. Eduardo B. (aizik)

    ★★★★★

    No se porque efastaq dice que no tuvo nada de interactivo cuando los janijim tuvieron que hacer un mapa en relieve de Israel con lo que aplican lo que aprendieron de forma interactiva. Ademas el debate sobre el Golan tambien es muy participativo.

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