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Leaderships arabes et palestinien

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Aportado por: aizik
Fecha de creación: 2003-04-06 15:18:42
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Leaderships arabes et palestinien

PANARABISME :
Idée selon laquelle tous les arabes devraient former une seule unité territoriale. L’idéologie est née au cours du XIX e siècle. Avec l’accession au pouvoir en Turquie des “Jeunes Turcs”, les prises de positions nationalistes se renforcent. La correspondance entre Mac-Mahon et le Roi Hussein (année 1915) illustre ce besoin partagé par les deux puissances d’unifier tous les arabes en une seule nation. Mais la question : “qui est arabe ?” se pose alors. Les unifier selon la langue, territorialement, selon les appartenances religieuses ? (voir quelques lettres de la correspondance Mac Mahon – Hussein en annexe).
L’Egypte, leader moderne du panarabisme connait, avec l’accession de Nasser au pouvoir, la rupture de ses liens avec l’Occident et la période dite du “neutralisme actif”, qui prône l’aide aux pays du Tiers-Monde (Conférence de Bandung, 1955). Nasser profétise l’union totale des pays arabes et les puissances occidentales, par peur, tentent tout ce qui est en leur pouvoir pour monter les autres pays arabes contre l’Egypte. En réponse, Nasser signe le “Pacte d’Armement” avec la Tchécoslovaquie, ce qui lui permet d’entrer dans le monde russe et d’obtenir ce soutien face aux autres puissances occidentales (voir photo de Nasser en annexe).
Nasser se fixe trois objectifs principaux : leadership égyptien au sein du monde arabe, ce qui implique malgré tout, une unité arabe ; dissolution des gouvernements qui s’y opposent. En 1958, se forme une sorte d’unité entre l’Egypte et la Syrie, qui prétend être la base d’une future unité totale de tous les pays arabes progressistes (future “ Communauté Arabe Unifiée”). En 1961 ce pays est dissoud. Nasser considérait neanmoins les pays qui s’opposaient au panarabisme comme des pays réactionnaires. Il y envoit de nombreux groupes de pression et tente d’y assassiner les leaders (Jordanie, 1957 ; Liban, 1958 ; Irak, 1959).

COUPS D’ETATS MILITAIRES DANS LE MONDE ARABE :
La plupart des coups d’états militaires décrits ici ont été réalises par le haut commandement des forces de chaque pays. Les militaires commencent par se faire les leaders de mouvements modernisateurs, ils reçoivent de nombreux pouvoirs extra-militaires, se montent en véritables organisations hierarchisées… Ces hommes savent néanmoins qu’ils ont besoin d’être aidés par quelques pesonnages-clefs des institutions de leurs pays et qu’ils doivent contrôler totalement et unilatéralement les forces armées.
Les coups d'états se produisent dans des contextes bien particuliers :

  • Faiblesse économique et sociale (exemple de l'Egypte)
  • Nécessité de se libérer du joug coloniateur (certains pays sont encore “controlés” par leurs anciennes puissances colonisatrices jusque dans les années 1960, malgré leur indépendence)
  • Echec des systèmes parlementaires souvent mal établis et réservés à l’élite des pays arabes et non au peuple entier
  • Raisons purement personnelles de la part des chefs des Etats Majors
  • Conséquences de la guerre d’indépendence d’Israël, 1948. Cette raison est invoquée pour accuser les gouvernements établis de faiblesse.

EGYPTE : Coup d’Etat des “Officiers Libres” (23/07/1952). Le leader du coup d’Etat se nomme Muhamad Naib ; il sera très rapidement remplacé par Gamal Abder Nasser. A la mort de Nasser, les plus grandes obsèques qu’ai jamais connu le pays ont lieu. Anouar El Sadate lui succède (se référer à sa biographie et à l’accord de paix israélo – égyptien). Il est assassiné trois mois après son voyage officiel à Jérusalem. Hosni Moubarak lui succède et est encore au pouvoir aujourd’hui.

SYRIE : Prise du pouvoir en mars 1963 par un groupe de militaires, nationalistes et réformistes (Bass). Après de nombreux changements de leadership au sein du mouvement, Hafez El Assad prend le pouvoir en 1969. Son fils, Bachar El Assad lui succède depuis 2000 dans l’une des sept dicatatures les plus dures du monde (soulignée par la Human Rights Agency, 2003)

IRAK : Le gouvernement irakien, à la fois pro-occidental et autoritaire, réduit considerablement le pouvoir de l’armée en son sein. Un coup d’Etat est déclenché (juillet 1958) par le leadership militaire et le parti Baas irakien. Après de nombreuses luttes pour le pouvoir, Saddam Hussein s’affirme en 1979. Il dirige encore le pays dans ce qui est considérée comme la pire des dicatatures de nos jours.

PARTI BAAS : Parti arabe, panarabiste et socialiste. Sa devise est : “Unité, Liberté et Socialisme”. Ce parti est au pouvoir en Syrie depuis 1963 et en Irak depuis 1968. Sa politique générale est basée sur un nationalisme exacerbé dirigé par des régimes populistes et dictatoriaux.

LIGUE ARABE : Fondée en mars 1945 au Caire par 7 pays. Elle en regroupe aujourd’hui 21, plus l’entité palestinienne. Ses décisions ne peuvent mettre en cause que les pays qui les soutiennent.

L’OLP ET L’USAGE DE LA TERREUR

L’Organisation de Libération de la Palestine est fondée en 1964 par la Ligue Arabe pour concrétiser la représentation palestinienne en son sein. L’idée est avancée et défendue par Nasser. Son rôle est, au départ, d’agir grâce à de petites unités d’élites palestiniennes dans les armées arabes existantes. La Charte Nationale de l’OLP est redigée en 1964 et décrit son organisation comme panarabiste (voir Charte Nationale de l’OLP et quelques extraits de la Charte Nationale Palestinienne en annexe). Aucun article dans cette Charte ne revendique le droit des palestiniens de s’installer en Cisjordanie (territoire jordanien). Le leader de l’OLP se nomme Ahmed Shukeiri et dirige une “commission exécutive” de 13 membres. La guerre des Six Jours (1967) change radicalement l’OLP et la rend plus aggressive, plus nationaliste ; son leadership passe aux mains de groupes terroristes déjà existants du monde palestinien. En fevrier 1969, le chef du Fatah, Yasser Arafat prend la tête de l’Organisation.
Nous pouvons relever les groupes terroristes palestiniens les plus importants, créés dans les années 1960 :

  • AL FATAH :
    “Triomphe”, en arabe. Groupe fondé en 1959. Mouvement nationaliste, rejetant les aspects maoïstes et communistes de nombreuses autres organisations palestiniennes, il est copieusement financé par de nombreux pays arabes. Il propose un Etat palestinien laïque et démocratique. La garde personnelle de son chef, Yasser Arafat, est connue sous le nom de ”Force 17”. Certaines de ses composantes (comme les Tanzim) ont recours au terrorisme (Première et Seconde Intifada). Ce mouvement reste le parti le plus important de l’Administration palestinienne. Néanmoins il a été le flambeau du terrorisme à grande échelle (détournements d’avions, J.O. de Munich…) et participe, aujourd’hui, par l’intermédiaire de ses factions armées à de nombreux attentats.
  • FRONT POPULAIRE DE LIBERATION DE LA PALESTINE (FPLP) :
    Créé en 1969 par un chrétien, Georges Habash. Ce groupe marxiste décide d’utiliser la guérilla de type maoïste et le terrorisme pour libérer la Palestine. Responsable d’attentats dévastateurs dans les années 1970. Son ancien leader est assassiné par TSAHAL en 2002.
  • FRONT DEMOCRATIQUE DE LIBERATION DE LA PALESTINE (FDLP) :
    Fondé en 1969 par Naif Hawatme, un chrétien jordanien. D’inspiration marxiste, sa lutte ne tend pas uniquement à détruire Israel : il faut détruire également les gouvernements arabes conservateurs.

L’OLP commence à travailler en Egypte (à Gaza). En 1969, elle se déplace en Jordanie (pour se rapprocher de Jérusalem). Elle en est expulsée après “Septembre Noir” (1970) et passe au Liban dont elle sera à nouveau chassée, par l’armée israélienne cette fois (guerre du Liban, opération “Paix en Galilee”). L’OLP se dirige alors vers Tunis puis reviendra en Cisjordanie (Jéricho puis Ramallah) dès la signature des Accords d’Oslo.
En 1974, l’OLP adopte le “Plan des Passages”. Ce plan explique la nécessite de la création immédiate d’un Etat palestinien indépendent à partir duquel la lutte pour la libération totale de la Palestine pourra continuer.
En 1988, la Jordanie se retire complètement des dernières zones de la Cisjordanie et affirme ne plus y attacher aucun intérêt.
En 1991, Yasser Arafat appuie Saddam Hussein et se voit totalement isoler (politiquement et financièrement) par les autres puissances arabes, nottament l’Arabie Saoudite. La popularité de Yasser Arafat et de l’OLP est décroissante dans le monde palestinien, jusqu’aux accords d’Oslo qui ouvrent la première porte de la paix israélo-palestinienne et qui réattribuent la confiance du peuple à Yasser Arafat.




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